Je ne teul’fais pas dire!

*Ou Le Petit Monde de Marla

Trame piquée chez Mahie

Si ça vous dit…

Aujourd’hui je me sens : Les idées mélangées…

Ce matin la première personne à qui j’ai parlé une fois sortie de la maison : Personne. Même si je suis obligée de changer l’itinéraire de mes balades avec Newton pour cause d’hormones femelles dans l’air… Mais le pire, je crois que ça touche aussi les humains ! Bon, c’est le printemps quoi !

J’ai été super contente : d’avoir un 3ème devis pour changer un garde-corps sur ma terrasse, moitié moins cher que le second. Surtout que c’est pour exactement le même produit, qui vient de la même usine de production, mais juste posé par un autre artisan !

Ça m’a franchement énervée : D’avoir effacé volontairement un numéro de téléphone dans mes contacts (c’est récurent chez moi) et de le regretter amèrement (ça aussi c’est récurent…). Moralité, j’ai bien fait de l’effacer ! (parce que je me connais trop bien !)

Ma conversation/situation surréaliste de la semaine : Une conversation « intime » avec mon gynécologue… je vais passer les détails… Mais faut quand même que j’attende 10 jours les résultats de l’anapath 😦

Je suis grognon : Ça se sent tant que ça ?

Nan, mais franchement, tu trouves ça normal de/que : La flambée des prix et les risques de pénurie des matières premières dans le BTP ? Adieu réaménagement de ma grange… Ça va attendre un peu, ou un peu plus que peu !

C’est exquis de : dessiner sur des cailloux. Même si l’essor que cela prend au près des enfants et de leurs parents, gâche un peu le charme au final. Trop de cailloux tue le caillou…

Ça me rend extatique : Ben justement, plus rien… Faudrait que ça change ça !

En ce moment je lis : « Lait et miel  » de Rupi Kaur

« Voici le voyage d’une survie grâce à la poésie, voici mes larmes, ma sueur et mon sang de vingt et un ans, voici mon cœur dans tes mains, voici la blessure, l’amour, la rupture, la guérison. » Rupi Kaur.

Je dis « respect » à : Next !

Je ne résiste pas à : La dégustation d’une mousse au chocolat avec une toute petite cuillère ronde et douce sur la langue 🙂

J’vais t’dire une bonne chose : Ras le bol des artisans !

Dans ma bagnole je n’ai besoin de personne et j’écoute à fond :

La pensée hautement philosophique de la semaine : « Fini la limite des 10 kilomètres ! »

Je me taperais bien : un verre, un repas ou une nuit avec lui 😉

J’ai été raisonnable : Oui, puisque j’ai effacé le numéro de mes contacts !

Cette semaine pour la première fois j’ai : Next !

C’est bien la dernière fois que : je me laisse séduire de la sorte…

L’émission de tv, de radio, ou l’article de presse qui m’a le plus frappé cette semaine c’est : Next !

Plutôt que d’être assise à mon bureau, là tout de suite j’aimerais mieux : A rire et plaisanter avec lui de vives voix !

On ne le redira jamais assez, continuez de prendre soin de vous hein !

Je vous embrasse, toujours d’aussi loin !

En attendant, continuons à ronger notre os !

Les Plumes chez Emilie

Petit jeu d’écriture proposé par Emilie Berd.

Le thème proposé pour la collecte de mots est le suivant : Séparation

Voici les mots : Accompagner – Divorcer – Cloisonner – Maîtrise – Milieu – Enfant – Oubli – Rivière – Canalisation – Barrière – Distance – Liens – Rompre – Sourire – partager – Ornithorynque – Frontière – Filer – Femme.

************

« Je me souviens… »

Il est de ces souvenirs qui ne s’oublient pas. De ces souvenirs qui flottent sur la frontière entre l’enfant et la femme que j’allais devenir.

Je me souviens encore de ce sourire que tu voulais toujours maîtriser, mais qui ne m’échappait pas, de ce plaisir de partager avec toi ces après-midi d’été au bord de la rivière. Je me souviens de ce premier baiser volé, alors que tu m’accompagnais sur le chemin du retour, de cette barrière qui semblait vouloir garder cette distance réglementaire entre nos corps affamés. Je me souviens avoir filé, le cœur battant, trébuchant sur une canalisation apparente sur le chemin, juste après que nous ayons fait l’amour. Notre première fois qui signifiait pour moi, que rien ne pourrait rompre le charme qui avait opéré. Même au milieu de nulle part, je pensais que tu serais toujours à mes côtés.

Pourtant, au fil du temps, les années nous ont cloisonnés chacun de notre côté, les liens se sont effilochés et nous avons malheureusement divorcé.

*Pas de place pour Ornithorynque.

Les Plumes chez Emilie

Petit jeu d’écriture proposé par Emilie Berd.

Le thème proposé pour la collecte de mots est le suivant : Vert

Voici les mots : Tendre – Jardiner – Émeraude – Rayon – Arbre – RenouveauEspérance Graine – Peur – Chapeau – Danser – Soleil – Mousse – Ménager – Mine .

« Il suffit de croire au Renouveau… »

Du plus profond que je me souvienne, j’ai toujours eu un faible pour les jardiniers. Et celui qui s’agitait devant moi, réveillait toutes mes espérances. Je faisais mine de ne pas le voir, mais je l’observais déjà depuis un bon moment, justement en train de jardiner.

Il paraissait assez grand, portait un large chapeau de paille et taillait avec délicatesse un petit arbre aux feuilles encore tendres.

J’étais fascinée, hypnotisée par ses muscles qui semblaient danser sous sa chemise. Il se tenait là, campé devant moi à agiter ses fesses, les jambes biens ancrées dans le sol.

Je dois vous avouer que si il m’avait invitée à m’allonger à ses côtés sur un lit de mousse, à l’abri du soleil, j’aurais peut-être un peu rougi, mais je n’aurait pas dit non !

C’est alors que cette phrase résonna en moi, comme si c’était hier…

« C’en est d’la graine celle-là ! Elle a peur de rien la gamine ! »

Au même moment, je distinguais furtivement son regard vert émeraude dans un raie de lumière… Un véritable conte de fée me direz-vous !

Hélas, quelqu’un arriva , se saisit brutalement de mon charriot, et m’abandonna , moi et ma monture dans un salon climatisé ou régnait une odeur d’urine mêlée à celle de produits ménagers. Le pire, c’est qu’on m’avait placée dos à la fenêtre.

Ainsi, il en fût terminé de mes phantasmes d’octogénaire…

Les Plumes chez Emilie

Petit jeu d’écriture proposé par Emilie Berd.

Le thème proposé pour la collecte de mots est le suivant : Chocolat

Voici les mots : Broyer – Douceur – Cabosse – Tablette – Emballage – Noir – Suranné – Fou – Déguster – Câlin – Chaud – Prescrire – Pâtisserie – Plaisir

Ersatz…

Alors qu’elle se rapprochait de sa pâtisserie préférée, elle se remémora cette bulle de douceur où elle savourait le bien-être de rester au chaud, aux creux de son épaule, ces moments câlins après l’amour qu’elle aimait temps.

Aujourd’hui, cet amour était devenu complétement suranné.

Après avoir broyé du noir pendant des mois, après avoir pris le temps de panser ses cabosses douloureuses, elle essayait d’appliquer ce qui lui avait été prescrit : prendre du plaisir coute que coute.

Elle se dépêcha de choisir sa tablette, paya rapidement, se sauva, son trésor au fond de son sac. Son rythme cardiaque accélérait au rythme de ses pas.

Une fois à l’abri des regards, elle caressa l’emballage doré. De ses doigts tremblants, elle écarta délicatement le papier, effleurent sensuellement les premiers carrés parfumés. Instantanément, son bas ventre se contracta, laissant monter en elle, comme de chaudes et longues vagues. Elle porta la gourmandise à ses lèvres et commença à la déguster précieusement. Le craquement sous ses dents s’accompagna d’une monté de jouissance. Quand le carré fondit sous sa langue, vous allez trouver cela totalement fou, mais elle laissa échapper un long gémissement de plaisir.

Les Plumes chez Émilie : 03-21

Petit jeu d’écriture proposé par Emilie Berd.

Le thème proposé pour la collecte de mots est le suivant : Carnaval

Voici les mots : Annulation – Élève – Masquer – Monde – Brûler – Beignet – Femme – accueillir – Fou – Oser – Carême – Char – couleur – Culture.

« Comfort food« 

Il venait de recevoir un sms d’annulation :  » Désolée, mais je ne viendrais pas ! « 

Le numéro indiqué lui était totalement inconnu et il se demandait bien qui lui avait adressé ce message et même si il lui était vraiment destiné.

Était-ce une blague de l’un de ses élèves ? Ou bien encore cette femme qui l’avait bousculé à la bibliothèque. Il avait bien remarqué les couleurs à ses joues quand il avait accueilli ses excuses d’un regard froid et distant. Elle lui avait semblé troublée. Comment s’appelle-t-elle déjà ? Char quelque chose… Charline ? Charlène ? Charlotte ? Ne sachant se décider il chassa ses pensées d’un revers de main. Ça le rendait fou… Ses trous de mémoire s’accentuaient de jour en jour et il redoutait l’instant où toute sa culture fileraient entre les méandres de son cerveau et où il ne reconnaitrait même plus le monde où il évolue. Jusque là, il avait réussi à masquer ses absences, mais il se rendait bien compte qu’à force d’avoir brûlé la vie par les deux bouts, il paierait cher ses excès.

Plus il relisait le message, plus il s’agaçait et plus l’angoisse l’envahissait. Il n’osait même pas répondre d’un point d’interrogation.

Aux grands maux les grands remèdes. Pour s’apaiser, il se mit à réciter tel un mantra, ces quelques vers de Maurice Carême…

 » Prenez du soleil
Dans le creux des mains
Un peu de soleil
Et partez au loin ! « 

…Tout en engloutissant, à la fin de chaque quatrain, un de ces beignets ronds, gras et sucrés qu’il avait à portée de mains… Il savait que c’était absurde et que rien ne pouvait lui éviter l’inévitable. De toute façon, il oublia rapidement le pourquoi il en était là.

Je ne teul’fais pas dire !

*Ou Le Petit Monde de Marla

Trame piquée chez Mahie… Si ça vous dit…

Aujourd’hui je me sens : Agacée, contrariée…

Ce matin la première personne à qui j’ai parlé une fois sortie de la maison : Étant déclarée cas contact pour la seconde fois en une semaine, je ne rencontre personne… Même si je m’octroie le droit de sortir Newton en balade 2 x par jour.

Newton , couleur brioche dorée

J’ai été super contente de : Connaître le résultat de mon test covid qui était négatif !

Ça m’a franchement énervée : que ma hiérarchie décide de me refaire tester jeudi prochain, sous prétexte que deux de mes collègues sont positifs, même si je ne les ais pas côtoyés depuis lundi dernier et de loin et avec nos masques respectifs !

Ma conversation/situation surréaliste de la semaine : Avec le conseiller d’Orange pour l’installation de la fibre dans mon village. Il me faisait le gps par téléphone pour retrouver ma maison qui n’a pas de numéro de rue sauf sur son plan à lui… Évidemment, il s’est planté.. Mais le technicien ayant mon numéro de téléphone, il devrait me retrouver.. du moins j’espère !

Je suis grognon : Tout me gave en ce moment… j’ai envie de simplicité ! C’est trop demandé ?

Nan, mais franchement, tu trouves ça normal de/que : tout le monde à le droit de demander un arrêt de travail sur Je déclare Améli, en cas de reconnaissance comme cas contact par la SS qui te dit que tu dois donc garder un isolement strict, sauf soignant ou non-soignant, d’un établissement de santé ou d’un établissement médicosocial.

C’est exquis de : s’autoriser à dormir avec newton qui se cale contre moi dans son sommeil…

Ça me rend extatique : toute cette neige et newton qui s’éclate dedans !

En ce moment je lis : Un ami Fb m’a envoyé 2 Bd, juste parce qu’il m’aime bien… j’ai honte je n’en ais lue qu’une sur 2 pour l’instant…

Je dis « respect » à : Personne. J’ai juste envie de donner un cou de pied dans la fourmilière !

Je ne résiste pas à : Comme je déprimais un peu, (juste un chouia hein !), j’ai commandé une tablette de chocolat au citron (en drive hein !) et je me suis ouvert une bouteille de rosé pour lutter contre ma morosité ( un verre par un verre hein !!)

J’vais t’dire une bonne chose : Et crotte ! (Pour rester polie…)

Dans ma bagnole je n’ai besoin de personne et j’écoute à fond : A la maison…

La pensée hautement philosophique de la semaine : 

Je me taperais bien : Là tout de suite, je suis devant un verre de rosé …

J’ai été raisonnable : Jusqu’à jeudi dernier où j’ai entamé une tablette de chocolat ! Fallait pas m’énerver !

Cette semaine pour la première fois j’ai : Je me suis faite introduire un truc dans le nez (1ère fois de l’année et pas la dernière… mais j’y ai déjà eu droit en 2020 !)

C’est bien la dernière fois que je : Ne jamais dire jamais…

L’émission de tv, de radio, ou l’article de presse qui m’a le plus frappé cette semaine c’est : je regarde la série « Les chroniques des Bridgerton » sur Netflix, c’est cul cul, mais le héro, est bien de sa personne (tout musclé, perdu et gentil dans sa tête) et y a des scènes de sexe, ça fait presque rêver ! (Fallait pas l’écrire ça ?)

Plutôt que d’être assise à mon bureau, là tout de suite j’aimerais mieux : courir la campagne… J’y vais après le déjeuner, avec un masque dans ma besace au cas où je croise quelqu’un !

On ne le redira jamais assez, continuez à prendre soin de vous hein !

Je vous embrasse, mais de très loin !

[projet 52-2021] semaine 03 – Hiver

A l’initiative de «Du côté de chez Ma’» où vous pouvez retrouver les liens des autres participants.

Dimanche 17 janvier…

Voilà Newton, courant, reniflant, bondissant dans cette neige tant attendue… peu de temps avant qu’il ne se décide à suivre une piste dans les fourrés. Pendant plus d’une heure je l’ai entendu aboyer contre je ne sais quoi… Le son tournait autour de moi, s’éloignait, se rapprochait… Puis le silence… Et de nouveau, les aboiements recommençaient à retentir au milieu de mes appels sans écho. Au loin, une chasse et ses chiens sur le versant opposé… Mes pensées à mille à l’heure… Que traque-t-il donc ? Un rat, un lièvre, un chevreuil, un sanglier ? Hé bé… Un sanglier… Va me falloir multiplier les efforts, me déployer et courir vite… Et si il rejoint la chasse au loin ? Non, pas cette option toute aussi dangereuse que celle du sanglier…

La neige le rend zinzin et ses instincts prennent allègrement le dessus sur tout !

Heureusement, l’histoire prend fin quand ce cher Newton se décide enfin à revenir à mes cotés, trempé, la langue pendante… Je crois même qu’il souriait…

Autant dire qu’il s’en ait payé une sacrée tranche le cabot !

Les Plumes Chez Émilie 02.21

Petit jeu d’écriture proposé par Emilie Berd.

Le thème proposé est le suivant : Nostalgie

Voici les mots récoltés : Souvenir – Regret – Plus – Heureux – Famille – Madeleine – Ainsi – Aléa – Apparaitre – Adolescence – Banana-split – Résigné – Revers – Restaurer.

Photo trouvée sur le site « Futura santé »

Aujourd’hui, Madeleine a cent ans et la famille s’est réunie autour d’elle.

Pour l’occasion, Suzon, l’adolescente du clan, lui propose la dégustation d’un Banana-split, avec cet espoir de restaurer la mémoire de son aînée.

Aujourd’hui, Madeleine a cent ans et les aléas de la vie ont mélangé tous ses souvenirs. Parfois, on peut voir Madeleine qui semble vouloir chasser les moins heureux de sa tête d’un revers de main.

Aujourd’hui Madeleine a cent ans, et voilà bien longtemps que ses enfants se sont résignés. Plus les années passent, plus ils renoncent. Mais Suzon a lu dans un article que la mémoire sensorielle pouvait remédier à ces troubles mnésiques. Elle espère que l’effet du sucré sur les papilles de Madeleine, fera apparaitre de jolies pensées, de petites séquences de vie agréables qui chasseront ainsi tous ses regrets.

Madeleine a cent ans, et à cent ans, c’est pas rien des souvenirs de petites séquences de vie agréables !

PS : J’ai transformé adolescence en adolescente.

Les Plumes Chez Émilie 01.21

Petit jeu d’écriture proposé par Emilie Berd.

Pour cette première semaine de Plumes de cette année 2021, le thème proposé est le suivant : NU

D’après une collecte de mots : DÉCOUVERTE – BLANC – VIDE – CONFIANCE – CROQUER- NATUREL – GRAND – MÉTAL – DÉVOILER – CULOTTE – TÊTE – FROID – FOYER – FUSIONNER

Image trouvée sur Pinterest

Il était arrivé en avance pour pouvoir choisir la meilleure place. Effectivement, la pièce était vide et tout en évaluant la lumière naturelle qui pénétrait par la grande verrière, il installa son chevalet à bonne distance du foyer où une grosse bûche rougeoyait déjà. Il ouvrit alors sa vieille boite en métal pour en extraire un bâton de fusain et une gomme mie de pain qu’il se mit à malaxer nerveusement.

Au centre de la pièce un drap blanc jonchait une estrade de bois où un chat ronronnait au milieu de coussins écarlates.

D’autres étudiants entrèrent dans la pièce, bousculant bruyamment trépieds et toiles, échangeant des flots de paroles inaudibles. Ils étaient tous là un peu fébriles, dans l’attente de la découverte du modèle choisi par le Maître. Ils lui faisaient tous confiance. C’était le plus grand, le plus talentueux et les filles qu’il ramenait à l’atelier n’étaient jamais décevantes.

C’est alors qu’elle arriva silencieusement, traversa nonchalamment la horde, les cheveux naturellement relevés sur la nuque, effleurant du bout des doigts les pans de son vêtement. Elle ne devait pas dépasser les 15 ans. Elle paraissait si fragile tant son corps menu semblait perdu dans un peignoir trop grand pour elle.

Ils allaient avoir peu de temps pour la croquer et il leur fallait devoir garder la tête froide quand elle allait dévoiler son corps juvénile.

Elle avança jusqu’à l’estrade, frôlant le chat sur son passage, laissant glisser subtilement sa robe de chambre sur ses épaules. Le silence se fit immédiatement dans l’assemblée et c’est alors que leurs regards se croisèrent.

Le jeune homme se sentit gêné. Tout en continuant à le fixer, elle jeta sa culotte au sol avec désinvolture. Devant son intimité dévoilée, il crût se retrouver seul avec elle, malgré les gloussements du reste des artistes et son cœur lui donna soudainement cette impression d’avoir fusionné devant tant de grâce.

Je ne teul’fais pas dire !

Âmes sensibles s’abstenir…

Trame piquée chez Mahie… Si ça vous dit…

Je commence par cette chanson « Billie » de M et sa fille du même nom, qui invite l’émotion dans mes yeux… Elle me touche terriblement cette chanson.

« Tu sais que je suis là
Tu sais mon cœur te pardonne »

Aujourd’hui je me sens : Spleen… C’est terrible, un verre de Bourgogne associé à la chanson ci dessus et j’ai les larmes qui s’invitent. Trop sensible Marla… Ceux qui me suivaient avant le savent déjà… Je l’écoute fort fort fort, et ça m’en met plein les oreilles, je danse dans mon salon et Newton se questionne… Pauv’ loulou…

Ce matin la première personne à qui j’ai parlé une fois sortie de la maison : Je suis allée faire des courses, avec mon autorisation de sortie et mon masque bleu… Ça devient une routine… Alors je pense que la première personne à qui j’ai parlé devait être la gentille caissière du supermarché… je me souviens, on a parlé bœuf bourguignon (c’est mon repas prévu pour demain).

J’ai été super contente de : pouvoir marcher pendant 2h30 dans les champs et les bois cet après-midi… Sauf que là, tout de suite j’ai des douleurs abominables à mon tendon d’Achille.

Au bord de la Natouze, au milieu d’un pré à vaches…

Ça m’a franchement énervée de : Cette semaine j’ai dû programmer le déménagement d’un de mes deux ateliers en un seul… Bref, fait ch… Faire tenir deux lieux dans un seul… mais je sais que je vais y arriver…

Quelques aménagements pour que tout tienne… Arrachage de tables et pose d’étagères…

Ma conversation/situation surréaliste de la semaine :

– « Bonjour ! C’est vous l’art thérapeute ? Je viens enlever vos tables ?

– Mais ! J’ai des patients là !

– Ben oui, mais c’est marqué là ! »

J’ai vraiment cru que le type allait nous embarquer avec les chaises et les tables…

Je suis grognon : j’avais oublié que le vin rouge accentuait la déprime chez moi… trop tard !

Nan, mais franchement, tu trouves ça normal de/que : Je me persuade que plus jamais un homme ne me dira « Je t’aime », que plus jamais un regard de désir se posera sur moi… Désolée, je divague ce soir…

C’est exquis de : l’effet de l’alcool qui m’envahit.

Ça me rend extatique : La musique que j’écoute en boucle, y a plein de percus et ça me donne envie de danser… Tu viens ?

En ce moment je lis : J’essaie d’acheter les revues de Noël genre Marie-Claire idées, Prima…, juste pour le plaisir d’avoir des paillettes dans la tête. J’ai besoin de me reconnecter à de la joie, des rires et des futilités !

Je dis « respect » à : Ceux qui y croient encore.

Je ne résiste pas à : Je vous assure que je lutte… si si !

J’vais t’dire une bonne chose : Il me font tous ch…

Dans ma bagnole je n’ai besoin de personne et j’écoute à fond : J’écoute « France Info », mais je crois bien que je vais reconnecter ma clé usb dès lundi !

Je reste une inconditionnelle de Zazie.

La pensée hautement philosophique de la semaine : « Dis moi que tu m’aimes ! »

Je me taperais bien : Vous l’avez déjà compris, ce soir c’est un Mâcon Azé 2019 sans prétention mais fruité !

J’ai été raisonnable : Je ne le serai jamais !

Cette semaine pour la première fois j’ai : Je ne vois pas …

C’est bien la dernière fois que je : Je devrais me lâcher (de cette manière) un peu plus souvent en fait !

L’émission de tv, de radio, ou l’article de presse qui m’a le plus frappé cette semaine c’est : En Saône et Loire, la Covid ne recule pas (encore)…

Plutôt que d’être assise à mon bureau, là tout de suite j’aimerais mieux : Pouvoir me lover entre les bras d’un amoureux… mais c’est trop demandé.

Un peu mon ange gardien…

Bon…. Pas d’inquiétude, ça va me passer… Mais y a des soirées comme ça… Suis juste un peu fatiguée usée…

Surtout, continuez à prendre soin de vous hein !