Projet [52-2022] : Semaine 36 : Chacun fait ce qu’il lui plait

A l’initiative de «Du côté de chez Ma’» chez qui vous pouvez retrouver les liens des participants.

Ce qui me plait, c’est tailler, gratter, poncer, polir… Essayer de donner forme à ce qui veut bien naître sous mes doigts. Le travail de la stéatite, ce n’est que du bonheur, de la douceur, de la sensualité…

Mais reconnaissez-vous l’animal qui se dessine ?

JE NE TEUL’FAIS PAS DIRE

Ou Le Petit Monde de Marla

L’idée a été piquée Chez Mahie, chez qui vous pouvez trouver le canevas si ça vous dit !

Aujourd’hui je me sens : détendue et de bonne humeur

Ce matin la première personne à qui j’ai parlé une fois sortie de la maison : Vous n’allez pas me croire, mais j’ai parlé à une souche-buisson ! Figurez vous qu’en me baladant entre 7h et 8h, Newton la truffe au vent, semblait renifler une piste intéressante, quand tout à coup, mon regard fût troublé par ce qui me semblait être une souche pourrie dans un fossé. Rapidement je me suis dit : « Tiens on dirait un filet de camouflage qui aurait été emporté par le vent ! » Et là, Newton s’est mis à s’agiter et à grogner et la souche s’est mise à bouger ! J’ai éclaté de rire quand j’ai découvert que la souche-buisson avait des yeux et une voix ! C’était un jeune homme en affut pour photographier mes protégés, je cite le chevreuil et ses 2 dulcinées que j’observe depuis le début de l’été ! Je pense que ses clichés doivent avoir plus de gueule que les miens vu le matos qu’il avait avec lui !

J’ai été super contente de : faire cette rencontre inattendue avec cette souche-buisson

Ça m’a franchement énervée de : sincèrement, comme je suis en vacances, je me sens essentiellement zen depuis quelques temps… Ça vous étonne ? Moi pas !

Ma conversation/situation surréaliste de la semaine : Ma conversation avec une souche-buisson !

Je suis grognon : Puisque je vous dis que non !

Nan, mais franchement, tu trouves ça normal de/que : Je n’ai pas envie de réfléchir à cette question, juste pour garder le bénéfice de la sérénité qui m’habite pour l’instant. Laissez moi croire que les licornes existent !

C’est exquis d‘écrire un nouveau chapitre à ma vie. La tournure que cela prend me plait assez pour l’instant. Je ne sais pas si je peux parler d’amour à ce stade de la situation, mais de petits plaisirs et de complicité, c’est déjà chouette non ?

Ça me rend extatique : De me laisser bercer par la douceur des congés. Dommage, mais tout à une fin et lundi, je reprends le chemin de l’hôpital !

En ce moment je lis : Je suis en congés ok, mais ça ne m’empêche pas de me nourrir pour le travail hein !

Je dis « respect » à : Ferdinand Cheval dit « le Facteur cheval » pour sa persévérance un peu folle mais dont le résultat est tellement riche en rêve et en poésie ! Je suis retournée pour la 4ème fois (en 20 ans environ), visiter le site de son « Palais Idéal » qui à l’occasion de son 110ème anniversaire est agrémenté par les sculptures de verre de Jean-Michel Othoniel.

Je ne résiste pas à : son accent « So british » !

J’vais t’dire une bonne chose : Vivre au jour le jour, se nourrir des petits bonheurs quand ils se présentent, y a que ça de bon dans la vie !

Dans ma bagnole je n’ai besoin de personne et j’écoute à fond : « Rainy Days » de Alf Wardhana

La pensée hautement philosophique de la semaine : « Love is in the air ! »

Je me taperais bien : un autre week-end en amoureux, sous d’autres cieux…

J’ai été raisonnable : Pas trop ces derniers jours, mais je suis déjà en train de me ressaisir !

Cette semaine pour la première fois j’ai : retrouvé un équilibre dans ma vie affective depuis… Ça va faire 6 ans lundi prochain…

C’est bien la dernière fois que  : je n’en sais rien… et puis il ne faut jamais dire jamais !

L’émission de tv, de radio, ou l’article de presse qui m’a le plus frappé cette semaine c’est : Pouvoir revisionner le film « In the Mood for love » qui repasse sur Arte en ce moment. Profitez du streaming !

Plutôt que d’être assise à mon bureau, là tout de suite j’aimerais mieux : A vrai dire, comme je consacre moins de temps à mon blog, je suis contente d’être là, à vous écrire mon petit billet

Pour vous mettre l’eau à la bouche, un petit extrait musical !

Et continuez à prendre soin de vous hein !

Festival de Chalon dans la rue, une histoire de 35 ans déjà !

Ça craint ! Je n’ai encore même pas pris la peine de lui rendre hommage à ce Festival que j’affectionne tant ! Et oui, ça fait déjà 35 ans que je me donne ce droit d’aller trainer chaque été, dans les rue de Chalon sur Saône, des heures durant et ce pendant 5 jours ! Avec l’âge, je diminue mon temps de présence et je ne pose plus de congés exprès pour l’occasion. Un week-end, ça me convient encore bien, surtout que je n’habite plus sur place…

Durant ces 35 ans, j’y ai croisé des compagnie prestigieuses comme « Royal de Luxe », « Les Studios Cirque de Marseille » ou « Générik Vapeur » mais aussi des tas de petites troupes inconnues venues de France et de Navarre ! Aujourd’hui, c’est un Festival international !

Une concentration d’art et de poésie durant 5 jours et il faut vraiment être difficile pour ne pas trouver un spectacle à son goût !

Collectif MALUNÉS avec « We agree to Disagree »


Le Collectif Malunés vous invite, if you agree, à prendre part à une expérience personnelle et collective : un moment de cirque à la fois virtuose, pathétique, esthétique, parfois bordélique, bien entendu acrobatique, avec un montage de portique organique, héroïque, et le tout en musique ! À votre arrivée, nous viendrons à votre rencontre. On s’approchera pour vous raconter des secrets. Peut-être aurez vous la chance d’être incité•e à vous confier. Vous serez tou•tes invité•es à participer, même plus, à co-créer ! N’ayez crainte, la prise de risque sera maîtrisée.We Agree To Disagree parle de l’absurdité du sérieux actuel. Insolence, décalage, humour belge et politiquement incorrect sont les ingrédients pour combattre le conformisme et faire germer l’espoir de lendemains fleuris. Plus tard, lorsque vous conterez ce doux moment à vos proches, vous ne pourrez pas dire du spectacle “je l’ai vu”, mais “je l’ai fait”.

Cie SUPERFLUU avec « Pour toujours pour l’instant »

Une épopée amoureuse surprenante et inédite, une escapade au pays de l’amour naissant. Dans un seul en scène immersif, rythmé par les créations sonores de Matthieu Perrin, Johnny Sexy met sa verve et sa loquacité au service d’un décryptage de nos sentiments. Une boussole de l’amour pour nous faire perdre le nord. Pour un instant, ou pour toujours !

Les ÉCHASSIERS du TOGO

Une Cie de BARCELONE dont je ne me souviens plus du nom… Un spectacle intime plein de sensibilité !

Cie KUMULUS avec « Fragile »

« Il existe un parchemin secret au fond de chacun de nous qui s’appelle fragilité. Et c’est cette fragilité qui nous rattrape tous aujourd’hui « . Wajdi Mouawad. Nous avons passé avec effarement les années 2000. Certains prédisaient l’apocalypse, d’autres la fin de notre humanité mais il faut croire que l’Homme continue toujours à s’organiser et à évoluer au gré des intempéries. 20 ans plus tard, une nouvelle fois la rue s’éveille, crie, s’anime, s’agite, se révolte dans un désordre permanent, pour ne pas se soumettre à la violence du Monde. Depuis toujours l’Homme a besoin du collectif pour rêver et créer conjointement du beau. Dire nous sommes là, nous sommes vivants, ici et maintenant. Avec « Fragile », nous avons envie de rendre hommage à tous ces hommes et femmes qui partout dans le monde redonnent avec courage un sens à nos espaces publics. « Fragile » à l’écoute des Bruits du Monde, donne le spectacle de notre humanité. Celui d’hommes et de femmes ordinaires tirant derrière eux un monde qui brûle, avec l’espoir féroce que, tel le Phénix, quelque chose de meilleur renaîtra de ses cendres. « Fragile » : une déambulation musicale, visuelle, ponctuée de poésies sonores, traversant la ville comme un grand cri artistique.

La Cie MATHILDE PAILLETTE avec « TROU » (Mon coup de coeur)

TROU est un concert conté (chanson/rap) où naïveté et insolence se lient pour témoigner du parcours d’une femme victime d’un viol, porté par deux militantes émotionnelles. Paillette est une petite fille, une femme, un être libre, vivant et joyeux. La grosse Sirène, soutien sans faille, chimère de son enfance, va l’accompagner sur le chemin tortueux de la résilience. Les images sont légères, pleines d’humour et invraisemblables. Comme un rêve. Ce qu’elles racontent est violent, injuste et invraisemblable. Comme un cauchemar.

Chaque année, pendant 5 jours, le festival rassemble plus de 160 compagnies françaises et internationales et propose plus de 1000 représentations. Alors si vous ne savez pas quoi faire en juillet 2023 ! Vous pouvez me faire confiance, y aura toujours un truc pour vous !

DÉFI DU 20

Vous trouverez ceux qui l’ont relevé sur le blog de Passiflore

Pour le mois de mars, il nous est demandé de choisir 3 chanteurs !

Alors j’ai choisi 1 homme et 2 femmes, et pour ne pas m’égarer je suis restée dans la variété française, faisant presque le lien avec le défi du 20 de février où il était question d’évoquer 2 poètes.

Camille Dalmais, connue sous son mononyme Camille.

Elle est chanteuse, auteure-compositrice-interprète et actrice française, née le 10 mars 1978 à Paris. Je l’apprécie autant pour ses prouesses vocales que ses expérimentations sonores. Elle éclabousse par sa créativité vocale et son mouvement.

Ici en duo avec Ballaké Sissoko. Cette chanson fait partie de la playlist que j’écoute ces semaines passées. « Kora », titre apaisant, amenant au voyage et à la rêverie…

En second, j’ai choisi -M- Matthieu Chedid

Auteur-compositeur-interprète, multi-instrumentiste et guitariste français, né le 21 décembre 1971 à Boulogne-Billancourt. Il est le fils du chanteur Louis Chedid, lui-même fils d’Andrée Chedid, femme de lettres et poétesse franco-égyptienne d’origine libanaise (qui a écrit plus tard les paroles de certaines chansons de M). Le morceau que j’ai choisi est également un duo, avec Billie, sa fille. Titre que j’écoute également ces derniers temps, et plus…

Et enfin, pour terminer, Isabelle Marie Anne de Truchis de Varennes, plus connue sous le nom de scène Zazie.

Auteure-compositrice-interprète française, née le 18 avril 1964 à Boulogne-Billancourt.

Dans les années 80, pendant une dizaine d’années, elle défile aussi bien pour des marques de maillots de bain et de prêt-à-porter que pour de grands noms de la haute-couture, mais sa véritable passion reste la musique.

Je l’apprécie depuis le début de sa carrière artistique (~1991) et je l’ai vue 3 fois en concert. Honnêtement, je ne m’en lasse toujours pas.

Ses chansons me font souvent écho et j’ai choisi « Veilleurs amis » pour illustrer ce billet.

Je ne teul’fais pas dire !

Ou le petit Monde de Marla…

L’idée a été piquée Chez Mahie, chez qui vous pouvez trouver le canevas si ça vous dit !

Aujourd’hui je me sens : j’ai mal pour l’humanité…

Ce matin la première personne à qui j’ai parlé une fois sortie de la maison : J’ai parlé au cheval noir qui nous attend dans son pré à la 1ère sortie matinale de Newton. Je ne peux pas m’empêcher de le saluer quand je le vois.

J’ai été super contente de : retrouver 2 trésors perdus lors de ma balade d’avant hier… J’avais fait 8 km dans les bois et la boue… J’y suis retournée hier, mais j’ai changé de direction une fois mes affaires retrouvées. Je n’aime pas refaire 2 fois le même parcours 2 jours de suite ! Du coup, j’ai fait plus court ! Un peu moins de 6km ! Mais toujours dans la boue !

Une écharpe offerte pour mes 50 ans par une amie…
Le grelot de Newton, que j’accroche à son harnais pour être entendue des chasseurs !

Ça m’a franchement énervée de : me retrouver scotchée devant mon écran de télé au moment des infos hier soir… L’annonce d’une guerre me glace le sang. Mais, comme pour le covid, les journaleux tournent en boucle sur les même images, les mêmes mots même s’ils n’ont rien de neuf à se mettre sous la dent. Ce n’est pas de l’information, mais du bourrage de crâne qui ne sert à rien si ce n’est qu’à stresser la population.

Ma conversation/situation surréaliste de la semaine : Depuis mon retour de Paris où j’ai passé quelques jours chez ma fille, je n’ai guerre échangé avec quelqu’un ces derniers jours, si ce n’est avec Newton et Capsule et le cheval ce matin !

Je suis grognon : On peut dire ça puisque j’ai du mal à me motiver pour quelque chose aujourd’hui.

Nan, mais franchement, tu trouves ça normal de/que : le prix de l’essence n’arrête pas d’augmenter… Et de savoir que ce n’est qu’un début…

C’est exquis de : pouvoir s’allonger après son petit déjeuner, de savoir que rien ne presse vraiment… Mais bon, lundi, c’est terminé !

En ce moment je lis : Rien ! Si ce n’est que l’application PlantNet pour vérifier mes connaissances sur les fleurs.

Communément appelée jacinthe des bois. Sur PlantNet, c’est une scille à deux feuilles…

Je dis « respect » à : moi même pour ma volonté de vouloir retrouver mes objets perdus… Franchement, c’était pas gagné, vue la boue et le risque de glisser 10 000 fois et de me casser un truc… Je déteste glisser, à pieds, en voiture, sur des skis, sur une planche…

Je ne résiste pas à : faire des photos peu importe les circonstances !

J’vais t’dire une bonne chose : j’aimerai retrouver cette insouciance que j’ai pu avoir quand j’étais enfant… et encore, faut le dire vite pour certaines choses. Mais au moins, quand je me balade dans la nature, je ne pense plus au reste de la planète !

Tu entends les oiseaux ?

Dans ma bagnole je n’ai besoin de personne et j’écoute à fond : Newton qui aboie comme un malade durant tout un trajet, peu importe la durée !

La pensée hautement philosophique de la semaine : « Commencer à penser, c’est commencé d’être miné » Albert Camus.

Je me taperais bien : Un verre de bon vin !

J’ai été raisonnable : je ne le suis que trop depuis 4 mois. Mais c’est pour la bonne cause et ça porte ses fruits !

Cette semaine pour la première fois j’ai : chais pô…

C’est bien la dernière fois que je : Ne jamais dire jamais !

L’émission de tv, de radio, ou l’article de presse qui m’a le plus frappé cette semaine c’est : Un journal télévisé du 24 février 2022.

Plutôt que d’être assise à mon bureau, là tout de suite j’aimerais mieux : avoir fait ce que j’avais prévu comme laver mon auto, faire un plein d’essence et trouver un cadeau d’anniversaire pour ma grande sœur… mais aussi appeler mon fiston, faire des courses alimentaires et passer à la mairie qui ferme ses portes vers 11h45…

Évidemment, continuez à prendre soin de vous hein !

DÉFI DU 20

Cette année, j’ai décidé de participer au « Défi du 20 » trouvé sur le blog de Passiflore !

Voici le tableau des défis pour l’année :

Pour le mois de janvier, j’ai choisi de vous présenter une œuvre de Friedensreich Hundertwasser (1928-2000) Un artiste écologique engagé. Peintre, architecte mais aussi designer.


831 Tender Dinghi, 1982

Il y a bien 20 ans, j’avais d’ailleurs choisir de le reproduire en mosaïque !

« Dans sa peinture, Hundertwasser utilise des pigments, du sable, du charbon de bois, de la brique pilée, de l’or, de l’aluminium. Pour lui, le peintre est un chercheur qui expérimente des techniques différentes sur des supports variés. Il utilise dans ses toiles des couleurs chatoyantes, gardant les couleurs fluorescentes pour son œuvre gravée (lithographies, gravures sur bois…). Il isole des formes, des motifs (larmes, gouttes de pluie, fenêtres) qu’il magnifie en utilisant des feuilles d’or ou d’argent. »

Si vous voulez découvrir cet artiste fabuleux, cliquez sur l’image qui suit !

Ou contempler plus de ses œuvres…

Le Petit Monde de Marla

Comme le temps semblait clément… (Juste avant qu’on démarre…)

En ce dernier jour de repos forcé avant ma reprise, nous sommes allés crapahuter par monts et par vaux, histoire de faire une check-list de mes fonctions vitales ! Newton a tout validé ! Il dit que je suis bonne pour le service !

Lui aussi, est tip top ! Juste qu’il aimerait bien que je détache cette maudite laisse pour aller fouiner de bonnes odeurs un peu partout dans les fourrés. Mais, en cette période de chasse non-stop, je n’arrive pas à m’y résoudre.

Je ne suis pas sûre qu’il m’en veuille vraiment en fait. C’est juste qu’il a un cadre autour de lui ! Quoi ? C’est trop ? Ben c’est ainsi !

Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse… Et Newton, je vous assure qu’il s’enivre facilement de tout ça !

Moi, mon cerveau est comme réinitialisé, je serai donc fraîche et dispo demain pour ré-ouvrir la porte de l’atelier et accueillir ces histoires si particulières que me racontent ceux qui y pénètrent.