DÉFI DU 20

Cette année, j’ai décidé de participer au « Défi du 20 » trouvé sur le blog de Passiflore !

Voici le tableau des défis pour l’année :

Pour le mois de janvier, j’ai choisi de vous présenter une œuvre de Friedensreich Hundertwasser (1928-2000) Un artiste écologique engagé. Peintre, architecte mais aussi designer.


831 Tender Dinghi, 1982

Il y a bien 20 ans, j’avais d’ailleurs choisir de le reproduire en mosaïque !

« Dans sa peinture, Hundertwasser utilise des pigments, du sable, du charbon de bois, de la brique pilée, de l’or, de l’aluminium. Pour lui, le peintre est un chercheur qui expérimente des techniques différentes sur des supports variés. Il utilise dans ses toiles des couleurs chatoyantes, gardant les couleurs fluorescentes pour son œuvre gravée (lithographies, gravures sur bois…). Il isole des formes, des motifs (larmes, gouttes de pluie, fenêtres) qu’il magnifie en utilisant des feuilles d’or ou d’argent. »

Si vous voulez découvrir cet artiste fabuleux, cliquez sur l’image qui suit !

Ou contempler plus de ses œuvres…

Le Petit Monde de Marla

Comme le temps semblait clément… (Juste avant qu’on démarre…)

En ce dernier jour de repos forcé avant ma reprise, nous sommes allés crapahuter par monts et par vaux, histoire de faire une check-list de mes fonctions vitales ! Newton a tout validé ! Il dit que je suis bonne pour le service !

Lui aussi, est tip top ! Juste qu’il aimerait bien que je détache cette maudite laisse pour aller fouiner de bonnes odeurs un peu partout dans les fourrés. Mais, en cette période de chasse non-stop, je n’arrive pas à m’y résoudre.

Je ne suis pas sûre qu’il m’en veuille vraiment en fait. C’est juste qu’il a un cadre autour de lui ! Quoi ? C’est trop ? Ben c’est ainsi !

Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse… Et Newton, je vous assure qu’il s’enivre facilement de tout ça !

Moi, mon cerveau est comme réinitialisé, je serai donc fraîche et dispo demain pour ré-ouvrir la porte de l’atelier et accueillir ces histoires si particulières que me racontent ceux qui y pénètrent.

Je ne teul’fais pas dire !

Ou le petit Monde de Marla…

L’idée a été piquée Chez Mahie, chez qui vous pouvez trouver le canevas si ça vous dit !

Aujourd’hui je me sens : Plutôt bien , vue la semaine écoulée. Je revis !

Ce matin la première personne à qui j’ai parlé une fois sortie de la maison : Ça fait 7 jours que je n’ai parlé à personne. La dernière personne rencontrée de visu, c’est ma sœur infirmière libérale qui m’a fait mon dernier PCR lundi.

J’ai été super contente d’avoir un ordinateur et un téléphone pour échanger avec le monde des vivants en passant par du virtuel.

Ça m’a franchement énervée de : d’avoir du me triturer le cerveau pour tout faire comme il faut par rapport au covid (confinement, test, arrêt de travail…)

Ma conversation/situation surréaliste de la semaine : J’attendais une nouvelle voiture pour le 24 décembre, qui évidemment, n’était pas là au pied du sapin le moment attendu. La semaine qui suivait, le vendeur était en congés, donc, pas la peine de rêver. Puis début d’année, j’étais confinée pour la raison que vous savez et aujourd’hui que le bolide est à la concession, c’est le vendeur qui est cas contact !

Je suis grognon : Finalement pas tant que ça !

Nan, mais franchement, tu trouves ça normal de/que : Toutes ces personnes qui sont covid+, qui restent dans le déni. J’ai pu faire une étude de société sur des personnes de mon entourage au moment des fêtes de fin d’année… C’est effrayant autant de mauvaise foi et de connerie !

C’est exquis de : voir les chiffres défiler à l’envers sur mon pèse personne… Faut dire qu’il y a encore de la marge jusqu’au poids idéal (si idéal il y a !), mais franchement ça me fait frétiller de joie dans ma salle de bain !

Ça me rend extatique : bof, non, j’ai pas la tête à ça !

En ce moment je lis : j’ai acheté le magasine Flow lemois dernier… Il me faisait envie et finalement, je suis déçue je crois. Je l’ai juste parcouru et rien n’a retenu mon intérêt.

Je dis « respect » à : ma sœur infirmière libérale qui bosse plus de 12 heures par jour, entre les clients habituels, les vaccins covid et les tests en plus ! Elle est au bord de l’épuisement et attend une hypothétique retraite pour récupérer.

Je ne résiste pas à : cette envie de crocheter.

J’ai tricoté plusieurs écharpes ces derniers mois et là…

La jaune fluo, c’est la spéciale balade en période de chasse ! Les 2 autres, ce sont des châles bien chauds, avec lesquels j’adore m’envelopper !

Je me lance dans le crochet…

Je vais essayer de faire mieux, et ça ne devait pas être compliqué !

… Mais à ce jour, ça ressemble pas du tout au modèle !

J’vais t’dire une bonne chose : Le bateau coule !

Dans ma bagnole je n’ai besoin de personne et j’écoute à fond : Ben là aussi, j’ai pas roulé depuis plus d’une semaine !

La pensée hautement philosophique de la semaine : « Les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder »… Y a que moi que ça choque dans la bouche d’un président ?

Je me taperais bien : Une galette des rois ! Enfin, une seule part ! Mais j’ai personne avec qui la partager pour que ça reste raisonnable…

J’ai été raisonnable : Ho oui !

Cette semaine pour la première fois j’ai : parlé avec personne depuis 1 semaine !

C’est bien la dernière fois que je : Ne jamais dire jamais ! Je vous l’ai pourtant déjà dit non !

L’émission de tv, de radio, ou l’article de presse qui m’a le plus frappé cette semaine c’est : Les programmes de TF1 qui me paraissent de plus en plus ciblés et/ou débiles ! Mais ce n’est pas une découverte, c’est juste parce que là, j’avais du temps à tuer…

Plutôt que d’être assise à mon bureau, là tout de suite j’aimerais mieux : rigoler avec des amis en dégustant galette et bulles !

ℂ𝕠𝕟𝕥𝕚𝕟𝕦𝕖𝕫 à 𝕡𝕣𝕖𝕟𝕕𝕣𝕖 𝕓𝕚𝕖𝕟 𝕤𝕠𝕚𝕟 𝕕𝕖 𝕧𝕠𝕦𝕤 𝕙𝕖𝕚𝕟 !

Projet [52-2021] Semaine 51 – Scintiller

A l’initiative de «Du côté de chez Ma’» où vous pouvez retrouver les liens des autres participants.

Le week-end dernier, j’étais à Paris pour un colloque professionnel, et grâce aux grévistes (oui, je trouve même du positif dans le négatif), j’ai dû avancer mon séjour pour cause d’absentéisme de train… Du coup, j’ai pu bénéficier d’une demi-journée pour moi. J’ai pu ainsi aller au Petit Palais voir l’exposition « Le Théorème de Narcisse » de Jean-Michel Othoniel

Pour scintiller, ça scintillait ! Mais pas que ! C’est de la pure poésie !

Si vous passez par Paris, et que vous avez un peu de temps devant vous, allez y ! En plus, pas d’excuses ! C’est gratuit !

La toute 1ère fois… Tag trouvé chez Soène

Toute, toute première fois ! Sorti de l’imagination de Soène, le Tag : « le jour où, la première fois »

01 – Mes premières vacances

Je sais que j’avais 9 mois et que c’était au bord d’un lac… Annecy, Léman ? Que j’ai dormi entre mes sœur au camping… Évidement des souvenirs qui ne m’appartiennent pas vraiment ! En cherchant dans mes archives, j’ai retrouvé une photo où ma mère a écrit 1966 – Thonon Les Bains !

Y a un autre enfant dans le fond, je crois savoir que c’était un copain voisin de tente de mes sœurs

02 – Mon premier déménagement


Je devais avoir 5 ans et mes parents ont fait construire une maison. On a pas changé de ville, mais y avait quand même 3/4 km entre les 2 domiciles et il a fallu apprendre à prendre le bus pour aller à l’école.

03 – Mon premier diplôme

Le Certificat de fin d’Etudes Primaires. A l’époque les filles devaient savoir coudre, et y avait un exercice de points à broder sur un morceau de tissu. (en plus des matières générales hein !) Il n’était plus obligatoire, mais quasi toute la classe le passait quand même !

04 – Ma première « grosse » bêtise

A l’école primaire, je devais être en CE2. On faisait des batailles de boules de neige à la récré. La neige avait gelé et dans ma boule, y avait de la glace. Je ne me souviens plus du nom du garçon qui se l’ait prise à l’arcade… mais ça saignait… J’ai pris conscience que c’était ma boule qui l’avait blessé ! Horreur de prise de conscience du danger, horreur de culpabilité. J’ai rien dit. La vilaine, hein ! Ça craint ! Mais j’avais trop peur des conséquences et surtout de mon propre geste.

05 – Mon premier salaire

J’ai gagné quelques sous en faisant des colos l’été et des animations le mercredi. Mais mon 1er salaire, c’est celui que j’ai gagné en 1986, pour mon 1er mois à l’école d’infirmières environ 4700 francs. Une des rares écoles où les études étaient payées (École d’inf psy !)

06 – Ma première voiture


Une Peugeot 104 couleur pistache. Pour la petite histoire, son ancien propriétaire avait été trucidé par son fils à coups de couteaux… Histoire sordide… Mais à 18/19 ans, on oublie vite l’histoire glauque ! Et vive la mobilité grâce à cette auto là !

La mienne devait être une 3 portes je crois…

07- Ma majorité


Le 25 octobre 1983… 18 ans ! Mais ma vraie émancipation c’était en avril 1986, quand j’ai enfin pu être autonome financièrement parlant. Quel soulagement !

08 – La naissance de mon premier enfant


En 1991. Une fille ! Elle a mis 3 jours pour venir au monde, mais tout c’est bien soldé et elle était ravissante et en bonne santé. Une maman heureuse et épanouie !

09 – Ma première ride


Des rides d’expression autour des yeux ! C’est ma bonne humeur légendaire agrémentée de fou-rires qui ont creusé ces sillons ! Si ! C’est vrai !

10 – Mon premier animal de compagnie


Il est arrivé en même temps que la construction de la maison de mes parents ou presque. J’avais à peine 5 ans. Il s’appelait Douki, un croisé jack avec je ne sais pas quoi. Aucune éducation ! A croire que mes parents (mon père surtout, ma mère n’aimant pas les chiens) pensait qu’il allait s’éduquer tout seul au bout de sa chaine au fond du jardin… Avec mes sœurs, on allait le promener quand même… mais il ramenait toujours un hérisson coincé dans sa gueule… mon père nous engueulait au retour. Forcément, c’était à lui de lui enlever la bête coincée entre les mâchoires. Un jour, mon père a mis Douki dans un carton, le carton dans le coffre de la voiture… Direction la SPA m’a-t-il dit… je me souviens avoir eu honte pour lui et pleurer toutes les larmes de mon corps de petite fille.

Bon, ben voilà, j’ai remué mes méninges et ça me laisse toute chose au final ! Mais ça reste plaisant à faire. Si ça vous dit… Et allez voir chez So !

Projet [52-2021] semaine 39 – Métallique

A l’initiative de «Du côté de chez Ma’» où vous pouvez retrouver les liens des autres participants.

Je suis allée dans les strates de mon ordinateur pour retrouver des photos qui matchent avec le thème de Ma et évidement le choix a été compliqué à faire. Ne me demandez pas pourquoi celle là plus qu’une autre… Je n’en sais rien. C’est une représentation de ma manie de prendre des photos de ce qui accroche mon regard, parfois des objets ou des scènes qui vous sembleront peut-être insignifiantes.

INKTOBER 2021 – [1-31]

Comme tous les ans depuis 2009, Inktober fait son retour en 2021. Ce challenge créatif créé par Jake Parker est un défi artistique ouvert aux artistes, illustrateurs, dessinateurs, graphistes ou designers du monde entier qu’ils soient professionnels ou amateurs.

Pendant tout le mois d’octobre, le défi consiste à créer et partager une création graphique à l’encre (dessin, croquis, illustration, esquisse, calligraphie ou typographie) chaque jour en fonction de la liste des thèmes officiels proposés par Inktober. Il n’est pas obligatoire de suivre le thème officiel ou de faire des dessins qui demandent des heures de travail. Les participants peuvent choisir le thème selon leurs inspirations.

Il s’agit de produire un dessin par jour et de le partager.

Alors si vous aussi, vous avez envie déjà de vous amuser, lancez-vous !

1er octobre : Cristal

1er octobre 2021 : Cristal

#frenchinktober2021

#inktober2021

Les plumes 21/10

Petit jeu d’écriture proposé par Emilie Berd.

Le thème proposé pour la collecte de mots est le suivant : Caravane

Les mots sont donc les suivants : Chien – Musique – Pliant – Découverte – Camper – Repasser – dormir – Nature – Soleil – Route – Nomade – Liberté – Feu – Forain – Froid

**********************************************************************

Comme tous les lundis, c’était le marché à Louhans. Et, alors que le soleil déclinait, les camelots et les forains évacuaient la place. J’étais déjà passée et repassée plusieurs fois devant les déchets entassés, mais c’est en pliant mes cartons que je fis la découverte de ma vie.

Il était là, à peine plus grand que mes deux mains réunies, entrain de dormir en boule, une vieille ficelle autour du coup, frissonnant de froid. Quelqu’un l’avait manifestement abandonné là, au milieu des invendus et des végétaux abîmés.

De nature empathique, je ne pouvais décemment laisser ce jeune chien livré à une mort certaine. Délicatement, je l’enveloppais dans mon pull, le portant comme un précieux trésor. J’avais le feu aux joues tant je me sentais excitée par ma trouvaille.

J’entendais déjà la musique qu’on allait me jouer une fois rentrée à la maison, mais peu importe, j’étais comme habitée par un élan de liberté et rien ni personne n’allait me faire regretter mon geste.

Six ans ont passé et quand je vois Nomade camper là fièrement devant moi aujourd’hui, je n’ai aucun regret d’avoir croisé sa route et de l’avoir adopté !

Un tag abécédaire… Ça vous dit ?

Si ça inspire certains d’entre vous… Si vous avez un peu de temps devant vous… Lancez-vous !

C’est parti !

A, comme Amour pardi ! C’est calme plat depuis bien longtemps, même si je ne désespère pas de trouver un jour l’âme sœur ! J’ai besoin d’amour pour me sentir équilibrée de l’intérieur.

B, comme Bigoudis. Je me souviens quand j’étais enfant, de ma mère qui se collait ça sur la tête, en général le samedi soir, sans doute le seul soir qu’elle s’octroyait pour prendre soin d’elle tranquillement. Elle enroulait savamment chaque mèche autour d’un rouleau qui me faisait penser à des hérissons, qu’elle poignardait d’une aiguille en plastique pour que tout reste en place durant la nuit. Moi, j’observais du coin de l’œil, pensant intérieurement que j’avais de la chance d’avoir de jolies boucles naturelles, ce qui m’éviterait ce genre de cérémonial.

C, comme Coquelicot. J’aime cette fleur pour sa fragilité. Tu ne peux pas la cueillir sous peine d’une mort accélérée… Du coup, je la photographie et elle devient immortelle !

D, comme Dimanche. Pendant des années lumières, j’ai détesté ce jour. Petite, c’était synonyme de se lever tôt pour aller à la messe de 8h (l’horaire matinal arrangeait ma mère, d’autant qu’elle durait moins longtemps que celle de 10 h), plus tard, c’était la prise de conscience que le week-end avait une fin, surtout quand en plus il fallait partir pour l’internat soit le dimanche soir, soit trop tôt le lundi matin… Aujourd’hui, il m’agace moins, quoique !

E, comme Edith. C’est le prénom de ma fille. Son père et moi avions gardé le souvenir d’une nana à forte personnalité qui portait ce prénom, on a pas hésité… Elle le porte bien !

F, comme Famille. Pour moi, Famille rime avec complexité, difficultés relationnelles, amour, colère, mort, rassemblement, explosion… N’empêche qu’hier encore, je suis allée déjeuner avec mes grandes sœurs et on a bien rigolé !

G, comme Garçon. Des garçons ? J’en ai 2. Ils m’ont donné du fil à retordre quand ils sont entrés dans l’adolescence… Il a fallu des années pour que les choses se posent et redeviennent sereine. Ça fait bien 8 ans qu’ils ne perturbent plus mon sommeil ! L’amour fait mal parfois…

H, comme Arthur H. Je vous fais écouter une de mes chansons préférées

I, comme Imbécile heureux. « L’optimiste est un imbécile heureux. Le pessimiste, un imbécile malheureux. Vous pouvez très bien vous les représenter sous les traits de Laurel et Hardy. »

Georges Bernanos

J, comme Jardin. J’habite à la campagne dans mon village perdu et je n’ai pas de jardin. C’est un regret, mais c’est ainsi, on ne peut pas tout avoir et cette maison a su faire vibrer mon cœur ! C’est elle qui m’a choisie ! Mais j’ai tout de même 2 jolies terrasses et une courette avec plein de fleurs !

K, comme la 1ère lettre de mon nom de famille ! Si si ! Je m’appelle Marlabis K !

L, comme Liberté. Aucune allusion avec tout ce qui tourne autour du covid… Mais plutôt une pensée pour le peuple Afghan et tous les individus qui vivent ces situations insupportables et inhumaines…

M, comme Manger. Juste parce que c’est l’heure de préparer mon repas. Ce midi, merlan en papillote et galette de légume du soleil ! Juste de l’écrire, ça me donne faim… J’y vais et je reviens !

N, comme une évidence Newton

O, comme Octobre, mon mois de naissance, je suis scorpion. J’ai lu que le scorpion pouvait être entier, passionné, parfois difficile à vivre… Mince alors !

P, comme Paris. Depuis que ma fille habite à 30 km au sud de Paris, je n’y mets plus les pieds. Alors qu’avant covid j’y allais deux voir 3 fois dans l’année. Aujourd’hui, si je rends visite à ma fille, c’est pour la voir elle et sa famille et je n’imagine pas aller à Paris pour une journée expo ou safari photos sans aller chez ma fille. Du coup, j’y vais plus ! Paris intra-muros, je m’y rends en train, chez ma fille, en auto. C’est compliqué dans ma tête tout ça !

Q, comme Q, lettre que j’essaie de caser quand je joue au scrabble… QI, COQ, FAQ, QAT, QUI, QUE, QUI…

R, comme Rikiki, Ratafia, Rafistoler, Ratiboiser juste parce que j’aime bien leur sonorité.

S, comme Serpent. Figurez vous qu’hier, durant notre balade, nous avons fait une étrange rencontre… Au départ, j’avais juste remarqué cette tête qui sortait de l’herbe coupée. Sur le coup, j’ai pensé à un lézard… Le temps de dégainer mon téléphone….

En fait, c’était une couleuvre. Vous ne lui voyez que les fesses !

T, comme Téléphone. Ca, c’est une sacrée invention quand même. Ma génération a vécu sans, puis a connu les téléphones gris à cadrant, puis les beiges à touches, au fil du temps, il est devenu sans fils, puis portable et de plus en plus petit et de plus en plus plat. Sans lui, j’ai l’impression qu’il me manque quelque chose. Je téléphone un peu, j’envoie des sms nettement plus et j’utilise la visio ( ça c’est le top), l’internet à portée de mains, c’est génial et l’appareil photo intégré, une aubaine !!!

U, comme U. Il existe 1350 mots débutant par U me dit mon téléphone et je n’arrive pas à m’arrêter sur l’un d’eux… Ukulélé ? Je vous le fais en douceur…

V, comme Vacances. Je suis en train de grignoter ma 3ème semaine de congés d’été, celle qui sert à bricoler, se détendre et glander à la fois. Hier, j’ai rebouché 2 trous sur 4 avec un mortier à la chaux et des pierres. Il en reste 2, parce que je n’ai plus assez de pierres. Alors cet après midi, je vais aller en glaner dans les vignes. Il me reste une gouttière à poser et une planche à peindre et à fixer pour enjoliver un côté de mur…

W, comme The Walking dead. Cet été, j’ai visionné toute la série sur NF, c’est gore, mais je suis addict et j’attends avec impatience la 11ème et dernière saison sortie il y a quelques jours.

X, comme né sous X . Je trouve ça terrible, tant pour la maman qui met au monde que pour l’enfant qui ne sait pas qui il est. Ça laisse des traces à vie. C’est détestable.

Y, comme Yalta. C’était feu ma minette, récupérée à la SPA. Un amour de chat !

Z, comme Zazie. J’aime bien cette chanteuse, j’aime bien ses textes, j’aime bien le personnage qu’elle nous laisse à voir… Cette chanson m’a particulièrement accompagnée à un moment délicat de mon existence.

Les cloches sonnent 14h, il faut que j’y aille, j’ai des pierres à ramasser !

Et continuez à prendre soin de vous hein !