JE NE TEUL’FAIS PAS DIRE

Ou Le Petit Monde de Marla

L’idée a été piquée Chez Mahie, chez qui vous pouvez trouver le canevas si ça vous dit !

Aujourd’hui je me sens : détendue et de bonne humeur

Ce matin la première personne à qui j’ai parlé une fois sortie de la maison : Vous n’allez pas me croire, mais j’ai parlé à une souche-buisson ! Figurez vous qu’en me baladant entre 7h et 8h, Newton la truffe au vent, semblait renifler une piste intéressante, quand tout à coup, mon regard fût troublé par ce qui me semblait être une souche pourrie dans un fossé. Rapidement je me suis dit : « Tiens on dirait un filet de camouflage qui aurait été emporté par le vent ! » Et là, Newton s’est mis à s’agiter et à grogner et la souche s’est mise à bouger ! J’ai éclaté de rire quand j’ai découvert que la souche-buisson avait des yeux et une voix ! C’était un jeune homme en affut pour photographier mes protégés, je cite le chevreuil et ses 2 dulcinées que j’observe depuis le début de l’été ! Je pense que ses clichés doivent avoir plus de gueule que les miens vu le matos qu’il avait avec lui !

J’ai été super contente de : faire cette rencontre inattendue avec cette souche-buisson

Ça m’a franchement énervée de : sincèrement, comme je suis en vacances, je me sens essentiellement zen depuis quelques temps… Ça vous étonne ? Moi pas !

Ma conversation/situation surréaliste de la semaine : Ma conversation avec une souche-buisson !

Je suis grognon : Puisque je vous dis que non !

Nan, mais franchement, tu trouves ça normal de/que : Je n’ai pas envie de réfléchir à cette question, juste pour garder le bénéfice de la sérénité qui m’habite pour l’instant. Laissez moi croire que les licornes existent !

C’est exquis d‘écrire un nouveau chapitre à ma vie. La tournure que cela prend me plait assez pour l’instant. Je ne sais pas si je peux parler d’amour à ce stade de la situation, mais de petits plaisirs et de complicité, c’est déjà chouette non ?

Ça me rend extatique : De me laisser bercer par la douceur des congés. Dommage, mais tout à une fin et lundi, je reprends le chemin de l’hôpital !

En ce moment je lis : Je suis en congés ok, mais ça ne m’empêche pas de me nourrir pour le travail hein !

Je dis « respect » à : Ferdinand Cheval dit « le Facteur cheval » pour sa persévérance un peu folle mais dont le résultat est tellement riche en rêve et en poésie ! Je suis retournée pour la 4ème fois (en 20 ans environ), visiter le site de son « Palais Idéal » qui à l’occasion de son 110ème anniversaire est agrémenté par les sculptures de verre de Jean-Michel Othoniel.

Je ne résiste pas à : son accent « So british » !

J’vais t’dire une bonne chose : Vivre au jour le jour, se nourrir des petits bonheurs quand ils se présentent, y a que ça de bon dans la vie !

Dans ma bagnole je n’ai besoin de personne et j’écoute à fond : « Rainy Days » de Alf Wardhana

La pensée hautement philosophique de la semaine : « Love is in the air ! »

Je me taperais bien : un autre week-end en amoureux, sous d’autres cieux…

J’ai été raisonnable : Pas trop ces derniers jours, mais je suis déjà en train de me ressaisir !

Cette semaine pour la première fois j’ai : retrouvé un équilibre dans ma vie affective depuis… Ça va faire 6 ans lundi prochain…

C’est bien la dernière fois que  : je n’en sais rien… et puis il ne faut jamais dire jamais !

L’émission de tv, de radio, ou l’article de presse qui m’a le plus frappé cette semaine c’est : Pouvoir revisionner le film « In the Mood for love » qui repasse sur Arte en ce moment. Profitez du streaming !

Plutôt que d’être assise à mon bureau, là tout de suite j’aimerais mieux : A vrai dire, comme je consacre moins de temps à mon blog, je suis contente d’être là, à vous écrire mon petit billet

Pour vous mettre l’eau à la bouche, un petit extrait musical !

Et continuez à prendre soin de vous hein !

Projet [52-2022] : Semaine 34 : En pleine nature

A l’initiative de «Du côté de chez Ma’» chez qui vous pouvez retrouver les liens des participants.

C’était durant un autre chapitre de ma vie, où nous avions organisé un pique-nique et emmené avec nous de quoi écouter de la musique quelque peu rétro, mais tellement agréable à écouter en pleine la nature !

Festival de Chalon dans la rue, une histoire de 35 ans déjà !

Ça craint ! Je n’ai encore même pas pris la peine de lui rendre hommage à ce Festival que j’affectionne tant ! Et oui, ça fait déjà 35 ans que je me donne ce droit d’aller trainer chaque été, dans les rue de Chalon sur Saône, des heures durant et ce pendant 5 jours ! Avec l’âge, je diminue mon temps de présence et je ne pose plus de congés exprès pour l’occasion. Un week-end, ça me convient encore bien, surtout que je n’habite plus sur place…

Durant ces 35 ans, j’y ai croisé des compagnie prestigieuses comme « Royal de Luxe », « Les Studios Cirque de Marseille » ou « Générik Vapeur » mais aussi des tas de petites troupes inconnues venues de France et de Navarre ! Aujourd’hui, c’est un Festival international !

Une concentration d’art et de poésie durant 5 jours et il faut vraiment être difficile pour ne pas trouver un spectacle à son goût !

Collectif MALUNÉS avec « We agree to Disagree »


Le Collectif Malunés vous invite, if you agree, à prendre part à une expérience personnelle et collective : un moment de cirque à la fois virtuose, pathétique, esthétique, parfois bordélique, bien entendu acrobatique, avec un montage de portique organique, héroïque, et le tout en musique ! À votre arrivée, nous viendrons à votre rencontre. On s’approchera pour vous raconter des secrets. Peut-être aurez vous la chance d’être incité•e à vous confier. Vous serez tou•tes invité•es à participer, même plus, à co-créer ! N’ayez crainte, la prise de risque sera maîtrisée.We Agree To Disagree parle de l’absurdité du sérieux actuel. Insolence, décalage, humour belge et politiquement incorrect sont les ingrédients pour combattre le conformisme et faire germer l’espoir de lendemains fleuris. Plus tard, lorsque vous conterez ce doux moment à vos proches, vous ne pourrez pas dire du spectacle “je l’ai vu”, mais “je l’ai fait”.

Cie SUPERFLUU avec « Pour toujours pour l’instant »

Une épopée amoureuse surprenante et inédite, une escapade au pays de l’amour naissant. Dans un seul en scène immersif, rythmé par les créations sonores de Matthieu Perrin, Johnny Sexy met sa verve et sa loquacité au service d’un décryptage de nos sentiments. Une boussole de l’amour pour nous faire perdre le nord. Pour un instant, ou pour toujours !

Les ÉCHASSIERS du TOGO

Une Cie de BARCELONE dont je ne me souviens plus du nom… Un spectacle intime plein de sensibilité !

Cie KUMULUS avec « Fragile »

« Il existe un parchemin secret au fond de chacun de nous qui s’appelle fragilité. Et c’est cette fragilité qui nous rattrape tous aujourd’hui « . Wajdi Mouawad. Nous avons passé avec effarement les années 2000. Certains prédisaient l’apocalypse, d’autres la fin de notre humanité mais il faut croire que l’Homme continue toujours à s’organiser et à évoluer au gré des intempéries. 20 ans plus tard, une nouvelle fois la rue s’éveille, crie, s’anime, s’agite, se révolte dans un désordre permanent, pour ne pas se soumettre à la violence du Monde. Depuis toujours l’Homme a besoin du collectif pour rêver et créer conjointement du beau. Dire nous sommes là, nous sommes vivants, ici et maintenant. Avec « Fragile », nous avons envie de rendre hommage à tous ces hommes et femmes qui partout dans le monde redonnent avec courage un sens à nos espaces publics. « Fragile » à l’écoute des Bruits du Monde, donne le spectacle de notre humanité. Celui d’hommes et de femmes ordinaires tirant derrière eux un monde qui brûle, avec l’espoir féroce que, tel le Phénix, quelque chose de meilleur renaîtra de ses cendres. « Fragile » : une déambulation musicale, visuelle, ponctuée de poésies sonores, traversant la ville comme un grand cri artistique.

La Cie MATHILDE PAILLETTE avec « TROU » (Mon coup de coeur)

TROU est un concert conté (chanson/rap) où naïveté et insolence se lient pour témoigner du parcours d’une femme victime d’un viol, porté par deux militantes émotionnelles. Paillette est une petite fille, une femme, un être libre, vivant et joyeux. La grosse Sirène, soutien sans faille, chimère de son enfance, va l’accompagner sur le chemin tortueux de la résilience. Les images sont légères, pleines d’humour et invraisemblables. Comme un rêve. Ce qu’elles racontent est violent, injuste et invraisemblable. Comme un cauchemar.

Chaque année, pendant 5 jours, le festival rassemble plus de 160 compagnies françaises et internationales et propose plus de 1000 représentations. Alors si vous ne savez pas quoi faire en juillet 2023 ! Vous pouvez me faire confiance, y aura toujours un truc pour vous !

Projet [52-2022] Semaine 17 : Raconter

A l’initiative de «Du côté de chez Ma’» chez qui vous pouvez retrouver les liens des participants.

A la tombée de la nuit, quand la Cathédrale Notre Dame de Chartres, mise en lumière par des projections (sons et lumières), te raconte l’histoire chartraine associée à celle de la France !

Je vous conseille donc une déambulation au cœur de la ville pour découvrir ces chefs-d’œuvre en lumière ! Et d’un point de vue touristes, il y en a, mais rien à voir avec les Illuminations de Lyon où j’ai bien cru un soir, mourir écrasée par la foule ! Chartres, c’est 24 sites dans la ville d’avril à octobre !

DÉFI DU 20

Vous trouverez ceux qui l’ont relevé sur le blog de Passiflore

Il est dit 2 poètes pour ce nouveau défi… Alors je vais mettre en lumière Bernard Friot que j’ai découvert par hasard, au détour d’une pile de livres… J’aime ses écrits pour leur force et leur simplicité

Bernard Friot

Bernard Friot, Littérature jeunesse

1951 – … Nationalité : française Lieu de naissance : Saint-Piat

Bernard Friot est né près de Chartres en 1951, mais il a posé ses valises dans de nombreuses villes de France et d’Allemagne. Après avoir été longtemps enseignant de lettres et s’être particulièrement intéressé aux pratiques de lectures des enfants et adolescents, il a été pendant quatre ans responsable du Bureau du livre de jeunesse à Francfort. Il s’est installé depuis peu à Besançon où il se consacre à l’écriture, à la traduction et à la conception d’expositions.
Il dit « être tombé tout petit dans la lecture ». En revanche il affirme détester écrire. Il est pourtant l’auteur d’une quantité d’histoires courtes, rassemblées en plusieurs volumes : Histoires pressées, Nouvelles histoires pressées, Encore des histoires pressées. Plusieurs compagnies professionnelles de théâtre se sont emparé de ces textes pour monter des spectacles, en France et en Suisse.
Bernard Friot se définit comme un « écrivain public » : il a besoin de contacts réguliers avec ses jeunes lecteurs pour retrouver en lui-même les émotions, les images desquelles naissent ses histoires. Il attache aussi une grande importance à la traduction de livres allemands pour la jeunesse car pour lui la traduction est un travail de création aussi noble et passionnant que l’écriture.

Quoi de mieux qu’une lecture en images ?

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Mon deuxième poète, est une femme, Rupi Kaur

4 octobre 1992… Née au Pendjab (Inde)

Rupi Kaur est poétesse, écrivaine féministe et artiste. Née au Pendjab, elle a émigré à Toronto avec ses parents à l’âge de 4 ans. Elle a commencé à dessiner à l’âge de 5 ans, lorsque sa mère lui a tendu un pinceau et lui a dit : « dessine ce que te dicte ton cœur ». Pendant ses études de rhétorique à l’Université de Waterloo, Rupi Kaur a écrit, illustré et publié elle-même son premier recueil, lait et miel (Charleston, 2017). Depuis il est devenu un phénomène international. Son deuxième recueil, le soleil et ses fleurs, publié en 2017 en anglais, s’est tout de suite placé dans les meilleures ventes et a été adopté par les lecteurs du monde entier. À 17 ans, Rupi Kaur a réalisé sa première performance en lisant un de ces poèmes, et est tombée amoureuse de l’exercice. Elle a continué à se produire partout au Canada, fédérant autour d’elle une vraie communauté de lecteurs. Aujourd’hui ses performances sur scène sont un mélange magique entre poésie, art et théâtre. Rupi Kaur explore une grande variété de thèmes dans son travail : l’amour, la perte, les traumatismes, la guérison, la féminité, la migration, la révolution. Son travail a su trouver sa place dans le cœur de millions de personnes.

voici le voyage d’une
survie grâce à la poésie
voici mes larmes, ma sueur et mon sang
de vingt et un ans
voici mon cœur
dans tes mains
voici la blessure
l’amour
la rupture
la guérison


– rupi kaur –

Projet [52-2022] Semaine 6 : Souvenir d’enfance

A l’initiative de «Du côté de chez Ma’» chez qui vous pouvez retrouver les liens des participants.

Je ne peux pas faire mieux comme souvenir d’enfance en vous présentant mon ours en peluche, offert par ma marraine, alors que je n’avais que quelques jours de vie. A l’origine, il était rose avec une petite langue rouge qu’il tirait en permanence. Je me souviens l’avoir regardé tourner en rond dans la machine à laver de ma mère durant des minutes qui me semblaient interminables. Je me souviens ressentir quasiment la douleurs de ses oreilles quand elle l’accrochait à l’aide de deux épingles de bois, à sécher en plein soleil, sur les fils à linge du jardin. Je me souviens de ces grands moments d’émotion, quand ma mère armée de fil et d’une aiguille, se devait de lui faire quelques points de suture salvateurs…

Cet ours, il m’a suivi toute ma vie, il est parti en vacances aux quatre coins de la France, voyagé de cartons en cartons à chaque déménagement, essuyé mes larmes d’enfant, fait sourire mes propres enfants… Aujourd’hui, il est toujours là, comme le témoin de toute une vie.

Projet [52-2022] Semaine 3 : Tradition

A l’initiative de «Du côté de chez Ma’» chez qui vous pouvez retrouver les liens des participants.

Voilà un thème qui m’a donné du fil à retordre… A croire que j’ai du mal avec les traditions ? Je ne crois pas pourtant… mais côté photos, c’est maigrelet !

Merci les archives d’avant 2015… Août 2012, il me semble. La traditionnelle pièce montée comme dessert, à l’occasion d’un mariage, celui de ma nièce et de son amoureux…

Depuis, la famille s’est agrandie avec l’arrivée de 2 garçons de 8 et 6 ans…

Et vive l’amour !