Projet [52-2022] Semaine 8 : Gourmandise

A l’initiative de «Du côté de chez Ma’» chez qui vous pouvez retrouver les liens des participants.

S’il est des gourmandises dont je ne me lasse pas, ce sont bien les fruits rouges ! A picorer sans complexe ! Ici, sur un marché à la Rochelle, début octobre 2017… Vivement la bonne saison !

Je ne teul’fais pas dire !

Ou le petit Monde de Marla…

L’idée a été piquée Chez Mahie, chez qui vous pouvez trouver le canevas si ça vous dit !

Aujourd’hui je me sens : j’ai mal pour l’humanité…

Ce matin la première personne à qui j’ai parlé une fois sortie de la maison : J’ai parlé au cheval noir qui nous attend dans son pré à la 1ère sortie matinale de Newton. Je ne peux pas m’empêcher de le saluer quand je le vois.

J’ai été super contente de : retrouver 2 trésors perdus lors de ma balade d’avant hier… J’avais fait 8 km dans les bois et la boue… J’y suis retournée hier, mais j’ai changé de direction une fois mes affaires retrouvées. Je n’aime pas refaire 2 fois le même parcours 2 jours de suite ! Du coup, j’ai fait plus court ! Un peu moins de 6km ! Mais toujours dans la boue !

Une écharpe offerte pour mes 50 ans par une amie…
Le grelot de Newton, que j’accroche à son harnais pour être entendue des chasseurs !

Ça m’a franchement énervée de : me retrouver scotchée devant mon écran de télé au moment des infos hier soir… L’annonce d’une guerre me glace le sang. Mais, comme pour le covid, les journaleux tournent en boucle sur les même images, les mêmes mots même s’ils n’ont rien de neuf à se mettre sous la dent. Ce n’est pas de l’information, mais du bourrage de crâne qui ne sert à rien si ce n’est qu’à stresser la population.

Ma conversation/situation surréaliste de la semaine : Depuis mon retour de Paris où j’ai passé quelques jours chez ma fille, je n’ai guerre échangé avec quelqu’un ces derniers jours, si ce n’est avec Newton et Capsule et le cheval ce matin !

Je suis grognon : On peut dire ça puisque j’ai du mal à me motiver pour quelque chose aujourd’hui.

Nan, mais franchement, tu trouves ça normal de/que : le prix de l’essence n’arrête pas d’augmenter… Et de savoir que ce n’est qu’un début…

C’est exquis de : pouvoir s’allonger après son petit déjeuner, de savoir que rien ne presse vraiment… Mais bon, lundi, c’est terminé !

En ce moment je lis : Rien ! Si ce n’est que l’application PlantNet pour vérifier mes connaissances sur les fleurs.

Communément appelée jacinthe des bois. Sur PlantNet, c’est une scille à deux feuilles…

Je dis « respect » à : moi même pour ma volonté de vouloir retrouver mes objets perdus… Franchement, c’était pas gagné, vue la boue et le risque de glisser 10 000 fois et de me casser un truc… Je déteste glisser, à pieds, en voiture, sur des skis, sur une planche…

Je ne résiste pas à : faire des photos peu importe les circonstances !

J’vais t’dire une bonne chose : j’aimerai retrouver cette insouciance que j’ai pu avoir quand j’étais enfant… et encore, faut le dire vite pour certaines choses. Mais au moins, quand je me balade dans la nature, je ne pense plus au reste de la planète !

Tu entends les oiseaux ?

Dans ma bagnole je n’ai besoin de personne et j’écoute à fond : Newton qui aboie comme un malade durant tout un trajet, peu importe la durée !

La pensée hautement philosophique de la semaine : « Commencer à penser, c’est commencé d’être miné » Albert Camus.

Je me taperais bien : Un verre de bon vin !

J’ai été raisonnable : je ne le suis que trop depuis 4 mois. Mais c’est pour la bonne cause et ça porte ses fruits !

Cette semaine pour la première fois j’ai : chais pô…

C’est bien la dernière fois que je : Ne jamais dire jamais !

L’émission de tv, de radio, ou l’article de presse qui m’a le plus frappé cette semaine c’est : Un journal télévisé du 24 février 2022.

Plutôt que d’être assise à mon bureau, là tout de suite j’aimerais mieux : avoir fait ce que j’avais prévu comme laver mon auto, faire un plein d’essence et trouver un cadeau d’anniversaire pour ma grande sœur… mais aussi appeler mon fiston, faire des courses alimentaires et passer à la mairie qui ferme ses portes vers 11h45…

Évidemment, continuez à prendre soin de vous hein !

DÉFI DU 20

Vous trouverez ceux qui l’ont relevé sur le blog de Passiflore

Il est dit 2 poètes pour ce nouveau défi… Alors je vais mettre en lumière Bernard Friot que j’ai découvert par hasard, au détour d’une pile de livres… J’aime ses écrits pour leur force et leur simplicité

Bernard Friot

Bernard Friot, Littérature jeunesse

1951 – … Nationalité : française Lieu de naissance : Saint-Piat

Bernard Friot est né près de Chartres en 1951, mais il a posé ses valises dans de nombreuses villes de France et d’Allemagne. Après avoir été longtemps enseignant de lettres et s’être particulièrement intéressé aux pratiques de lectures des enfants et adolescents, il a été pendant quatre ans responsable du Bureau du livre de jeunesse à Francfort. Il s’est installé depuis peu à Besançon où il se consacre à l’écriture, à la traduction et à la conception d’expositions.
Il dit « être tombé tout petit dans la lecture ». En revanche il affirme détester écrire. Il est pourtant l’auteur d’une quantité d’histoires courtes, rassemblées en plusieurs volumes : Histoires pressées, Nouvelles histoires pressées, Encore des histoires pressées. Plusieurs compagnies professionnelles de théâtre se sont emparé de ces textes pour monter des spectacles, en France et en Suisse.
Bernard Friot se définit comme un « écrivain public » : il a besoin de contacts réguliers avec ses jeunes lecteurs pour retrouver en lui-même les émotions, les images desquelles naissent ses histoires. Il attache aussi une grande importance à la traduction de livres allemands pour la jeunesse car pour lui la traduction est un travail de création aussi noble et passionnant que l’écriture.

Quoi de mieux qu’une lecture en images ?

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Mon deuxième poète, est une femme, Rupi Kaur

4 octobre 1992… Née au Pendjab (Inde)

Rupi Kaur est poétesse, écrivaine féministe et artiste. Née au Pendjab, elle a émigré à Toronto avec ses parents à l’âge de 4 ans. Elle a commencé à dessiner à l’âge de 5 ans, lorsque sa mère lui a tendu un pinceau et lui a dit : « dessine ce que te dicte ton cœur ». Pendant ses études de rhétorique à l’Université de Waterloo, Rupi Kaur a écrit, illustré et publié elle-même son premier recueil, lait et miel (Charleston, 2017). Depuis il est devenu un phénomène international. Son deuxième recueil, le soleil et ses fleurs, publié en 2017 en anglais, s’est tout de suite placé dans les meilleures ventes et a été adopté par les lecteurs du monde entier. À 17 ans, Rupi Kaur a réalisé sa première performance en lisant un de ces poèmes, et est tombée amoureuse de l’exercice. Elle a continué à se produire partout au Canada, fédérant autour d’elle une vraie communauté de lecteurs. Aujourd’hui ses performances sur scène sont un mélange magique entre poésie, art et théâtre. Rupi Kaur explore une grande variété de thèmes dans son travail : l’amour, la perte, les traumatismes, la guérison, la féminité, la migration, la révolution. Son travail a su trouver sa place dans le cœur de millions de personnes.

voici le voyage d’une
survie grâce à la poésie
voici mes larmes, ma sueur et mon sang
de vingt et un ans
voici mon cœur
dans tes mains
voici la blessure
l’amour
la rupture
la guérison


– rupi kaur –

Projet [52-2022] Semaine 6 : Souvenir d’enfance

A l’initiative de «Du côté de chez Ma’» chez qui vous pouvez retrouver les liens des participants.

Je ne peux pas faire mieux comme souvenir d’enfance en vous présentant mon ours en peluche, offert par ma marraine, alors que je n’avais que quelques jours de vie. A l’origine, il était rose avec une petite langue rouge qu’il tirait en permanence. Je me souviens l’avoir regardé tourner en rond dans la machine à laver de ma mère durant des minutes qui me semblaient interminables. Je me souviens ressentir quasiment la douleurs de ses oreilles quand elle l’accrochait à l’aide de deux épingles de bois, à sécher en plein soleil, sur les fils à linge du jardin. Je me souviens de ces grands moments d’émotion, quand ma mère armée de fil et d’une aiguille, se devait de lui faire quelques points de suture salvateurs…

Cet ours, il m’a suivi toute ma vie, il est parti en vacances aux quatre coins de la France, voyagé de cartons en cartons à chaque déménagement, essuyé mes larmes d’enfant, fait sourire mes propres enfants… Aujourd’hui, il est toujours là, comme le témoin de toute une vie.