Le Petit Monde de Marla

Cette fois, c’est certain, les vacances sont terminées… Je viens de les achever par une semaine pleine d’aventures. Bon ce ne sont pas Les aventures de Mike Horn ou Calamity Jane, juste les miennes !

Tout à commencé lundi dernier par une arrivée chez Lutine, son amoureux et son petit Tom…

Comme seul, Gotham a signé l’autorisation du droit à l’image… C’est lui qui ouvre la danse !

Après quelques « gazou-gazou » à Tom, « blabla » avec Lutine et rien avec son amoureux qui travaillait déjà, je me suis décidée à faire la vaisselle du repas de midi… Et là, ce fut le mini drame !

Un verre m’a attaqué alors même que j’essayais de le laver… D’emblée, j’ai bien vu que la plaie était proche du gouffre, mais je suis quand même allée demander l’avis à la pharmacienne du quartier…

– Ohhhh ! Mais il faut aller à la clinique de l’Yvette !

– (Moi dans ma têteMais c’est qui cette Yvette ?)

– C’est la clinique de la main ! A Longjumeau !

– Et c’est loin Longjumeau ? Je peux y aller à pieds ?

– Ben non, en auto !

Au final, ça c’est pas mal goupillé… J’ai attendu à peine une heure, j’ai eu droit à 4 points de suture, un joli pansement et l’interdiction de faire la vaisselle, de donner le bain à Tom et 2/3 autres bricoles pendant quelques jours…

Après ma visite « mamiesque », j’avais prévu de faire un petit crochet par Chartres… Depuis le temps que je dis que je vais finir au couvent, ça été limite de chez limite ! Ça c’est m̶a̶ ̶c̶e̶l̶l̶u̶l̶e̶ ma chambre…

En fait, j’ai cherché le jardinier, pour prendre ma décision finale, et je ne l’ai pas trouvé !

Du coup, je suis allée noyer mon chagrin… En tête à tête avec moi même…

J’ai même frôlé le suicide avec mon dessert… Une tuerie !

C’est le plaisir des vacances…

Avant de penser au suicide culinaire, j’ai trompé mon désarroi dans les rues de Chartres…

Et la nuit porte conseil…

Finalement le lendemain matin, j’ai décidé de continuer mon périple…

Un dernier coucou à la superbe cathédrale… Et bonjour « la Maison Picassiette » construite par Raymond Isidore durant toute sa vie… (Je vous ferai un billet spécial pour l’occasion)

Pour terminer mon aventure, je suis passée par le grenier à blé de la France. Et évidement je me suis perdue… (Mon GPS ayant décidé à la sortie de Chartres de ne plus vouloir rien indiquer sur l’écran…)

Après avoir traversé une foultitude de villages se terminant par « ville », sans même croiser un poste à essence ou un lieu pour me sustenter… (A préciser que je n’avais plus que 150 kilomètres disponibles indiqués au compteur, et que j’étais totalement perdue au milieu des blés coupés…) Çà fout un peu les j’chtons !

Par miracle, j’ai trouvé, telle une apparition au milieu de nul part, un moulin à « Machinville » !

Et bien voilà qui ma requinquée ! Et j’ai retrouvé ma route au bout de quelques kilomètres… Elle est pas belle la vie ?

Bon, aujourd’hui, je suis rentrée au nid, j’ai récupéré Newton et Capsule et il ne me reste plus qu’à trouver une gentille collègue pour m’enlever ces foutus points sur mon pouce d’ici mercredi !

La photo du mois

Thème : Transformation, choisi par Pilisi

Note de l’auteur-e : action de transformer… passage d’une forme à une autre… modification, changement… prouesse sportive… A vous de nous montrer quelle transformation vous êtes capable…

La métamorphose du coquelicot…

Et si vous voulez découvrir les transformations des autres participants…

Akaieric, Amartia, Blogoth67, Brindille, Chris M, Christophe, Cynthia, Danièle.B, El Padawan, Escribouillages, FerdyPainD’épice, Frédéric, Gilsoub, Gine, J’habite à Waterford, Jakline, Josette, Julia, Kemba, La Tribu de Chacha, Laurent Nicolas, Lavandine, Lilousoleil, magda627, Marie-Paule, Marlabis, Morgane Byloos Photography, Nicky, Philisine Cave, Pilisi, Pink Turtle, Renepaulhenry, Shandara, Sous mon arbre, Tambour Major, USofParis, Xoliv’, écri’turbulente.

[projet 52-2020] semaine 28 – Souvenir d’enfance

A l’initiative de «Du côté de chez Ma’»où vous pouvez retrouver les liens des autres participants.

Un souvenir bien concret, mon tout 1er ours en peluche, rose au départ de son existence, avec une petite langue rouge, cadeau de ma marraine alors que j’étais encore dans le berceau de la maternité. Combien de fois ais-je pleuré de le voir tourner en rond dans la machine à laver, malmené par l’espèce de moulin central ! Et ensuite, ma mère l’accrochait par les oreilles à l’aide de pinces à linge en bois… Une véritable torture d’attendre qu’il sèche !