Je ne teul’fais pas dire ! #4

Piqué chez Mahie, où vous pouvez y trouver la trame !

Aujourd’hui je me sens : Mi inquiète, mi agacée, Newton (c’est mon chien) est tout mélangé depuis quelques jours. En fait, un soir de la semaine, pendant sa balade, je l’ai perdu pendant 40 mn dans la nuit qui s’est invitée trop vite. Plus de peur que de mal, mais depuis, Il pleure, il hurle, il a un comportement qui m’échappe complètement. Je crois bien qu’il est angoissé, à moins que ce soit une histoire d’hormones…

Ce matin la première personne à qui j’ai parlé une fois sortie de la maison : Un chasseur… Enfin , un pisteur, ancien chasseur qui s’est pris une balle perdue dans la tête, il y quelques années. Il est pas mort, mais il lui manque un peu de cuisson depuis, et du coup, il n’a plus le droit de tenir un fusil (ouf !)

J’ai été super contente de : d’avoir aperçu …

Ça m’a franchement énervé de : d’entendre ma jeune collègue, qui vient d’arriver dans l’équipe, se délester sans scrupules de poteries de l’atelier thérapeutique voisin… 50 ans de culture de l’hôpital, 50 ans de ce qu’ont pu façonner, déposer certaines personnes de leur âme tourmentée.

Ma conversation/situation surréaliste de la semaine :  » Tu sais quoi ! Ces poteries, elles ne se donnent pas, elles ne se jettent pas… » Je lui ai dit à 3 reprises… Elle dit qu’elle ne m’a pas entendue…

Je suis grognon : J’aurais dû faire barrage de mon corps quand j’ai vu les types des services techniques venir chercher ces caisses pleines de trésors pour les jeter comme de vieux déchets.

Nan, mais franchement, tu trouves ça normal de/que : que mon cadre sup, ait donné son accord pour une telle connerie irrémédiable ?

C’est exquis de : découvrir, alors que je m’insurge contre l’incompétence humaine, qu’à L’Hôpital St Anne y a une expo qui vient de démarrer pour quelques mois.

Ça me rend extatique : de faire ces rencontres d’animaux sauvages au détour de mes balades quotidiennes.

En ce moment je lis : De nombreux articles sur le devenir des productions dans les ateliers dans les hôpitaux psy.

Je dis « respect » à : toutes les personnes qui continuent de lutter à contre courant. Ça demande tellement d’énergie !

Je ne résiste pas à : ces petits carrés de chocolat qu’on m’a offert il y a une semaine…

J’vais t’dire une bonne chose : Toute cette énergie dont j’ai besoin, elle me file entre les doigts.

Dans ma bagnole je n’ai besoin de personne et j’écoute à fond : Camille

La pensée hautement philosophique de la semaine :  Ferme la porte en partant !

Je me taperais bien : Là tout suite ? Rien !

J’ai été raisonnable : Cette semaine, je n’ai rien acheté pour le futur bébé. Reste encore cet après-midi !

Cette semaine pour la première fois j’ai : Refusé d’accueillir une vieille amie qui s’invitait chez moi, sans vraiment tenir compte de mon avis, même si elle me le demandait… C’était déjà tout programmé dans sa tête… pas dans la mienne. Ça fait bien 4 ans qu’on n’a pas pris de nouvelles l’une de l’autre…

C’est bien la dernière fois que je : Ne jamais dire jamais…

L’émission de tv, de radio, ou l’article de presse qui m’a le plus frappé cette semaine c’est : Aucune

Plutôt que d’être assise à mon bureau, là tout de suite j’aimerais mieux : marcher avec mon chien sur une plage de sable fin, regarder la mer agitée, ressentir les éléments sur mon visage.

Si ça vous dit Les P’tits Loups !

Sur ce, bon week-end à vous !

[projet 52-2020] semaine 4 – bulles

A l’initiative de « Du côté de chez Ma’ » où vous pouvez retrouver les liens des autres participants.

De la légèreté, de celle qui fait que plus rien ne blesse, que plus rien n’a vraiment d’importance… voilà ce que représente ces quelques bulle d’un été passé…